2 mars 2007 – 3:39
Les politiques se jettent sur le dossier Airbus : chacun y va de sa formule miracle. Seul point commun: la mainmise et le renforcement de État. Par nationalisation, Arlette Laguiller. Par augmentation du capital, Ségolène et ses éléphants… Si on les laisse faire, il vont recréer la S.N.C.F et oneywell-bull. Ils n’ont toujours pas compris que les clients d’Airbus sont libres et non captifs, que cette entreprise a besoin d’entrepreneurs et de capitalistes efficaces comme tous les majors qui se développent et non pas d’une oligarchie de fonctionnaires de trois pays, présents dans son capital (France, Allemagne , Espagne comme c’est le cas actuellement), le tout chapeauté par une gouvernance bicéphale.
Les politiques ne comprennent pas que ce ne sont pas des dotations de fonds publics qui sauveront cette entreprise mais l’ingéniosité et la qualité des décisionnaires (Carlos Ghosn, Nissan). Il semblerait que seul, Nicolas Sarkozy ait “compris” que État n’est pas l’actionnaire adéquat à quelques entreprises qu’il soit. On ne l’entend plus, il vaudrait mieux d’ailleurs pour lui, il y a des évidences devenues tabou.
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